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nocturne

  • Il y a cinquante ans: naissance d'une "nouvelle vague"

    bossa.jpgSoirée à Copacabana - BD Bossa 

    L'histoire de la bossa-nova "volume 1" (2 CD) (Nocturne)

    par Marcus Wagner

     

    (par Jacques Chesnel)

     

    Le mouvement artistique et surtout musical nommé "bossa-nova" est né au Brésil à la fin des années 50 "d'une rencontre entre la samba brésilienne et le jazz moderne" ainsi que le définissait brièvement Antonio Carlos Jobim (1927 - 1994) qui fut avec Vinicius de Moraes (1913 - 1980) et João Gilberto (1931) l'une des premières grandes vedettes populaires. Le jazz avait connu au Brésil une certaine vogue dès les années 30 et suscité des variantes locales dont la gaferia avec notamment le clarinettiste-saxophoniste Paulo Moura, puis s'intègra progressivement à la samba (dont le nom provient vraisemblablement de l'angolais semba) à partir du chorro (le blues brésilien); mais c'est surtout Johnny Alf (1929) qui en sera le précurseur (méconnu) en 1949. C'est à la fin de 1958 que Desafinado (désacordé, faux) de Tom Jobim et Newton Mendoça  devint l'hymne de ce nouveau style musical dont la popularité allait exploser au Brésil avec le succès de l'album de João Gilberto Chega de saudade et dans le monde grâce au film de Marcel Camus Orge Negro. Dans ce superbe coffret en noir & blanc, Marcus Wagner et son équipe de journalistes et historiens nous présente l'ère pré-bossa-nova autrement dit les prémices de ce qui allait devenir le moment le plus important de la musique brésilienne du 20e siècle.

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  • Quand la musique fait son cinéma …

    voices.jpgMatt Turner, Peg & Bill Carrothers

    The Voices That Are Gone, The Music Of Stephen Foster

    Illusions IIl 313003

     

    Greg Zlap  Road Movie (S)
    Le Souffle du Blues SB002 ; distr.Nocturne.

     

    (par Jacques Chesnel)

     

    Encore une histoire de cinéma, comme le précise Philippe Ghielmetti, assidu des ciné-clubs télévisuels et producteur de ce disque à nul autre pareil.

    Après l’enregistrement de Armistice 1918 avec ces mêmes musiciens, le violoncelliste américain Matt Turner fait part de son envie d’un projet autour de Stephen Collins Foster (1826 -1864), considéré comme le père de cette musique américaine que l’on retrouve notamment dans le film de John Ford The Sun Shines Bright et dans I Dream of Jeanie de Allan Dwan, film biographique sur Stephen Foster dont toute la musique est constituée de quelques-unes de ses partitions (voir la liste complète de ses œuvres sur wwww.pdmusic.org/foster.html).

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  • Une musique qui coule de source(s).

    elm.jpgDAVID EL-MALEK  music from source  (Nocturne NTCD4513)

     

    (par Jacques Chesnel)

     

    Ce CD très pensé, élaboré, abouti est le fruit d’une rencontre et/ou d’une fusion entre deux cultures, deux musiques, le répertoire des chants folkloriques israéliens et airs juifs traditionnels, musiques de son enfance ET le jazz qu’il pratique depuis ses débuts il y a plus de dix ans alors qu’il est devenu depuis le musicien confirmé que l’on connaît et apprécions notamment pour sa collaboration avec Baptiste Trotignon (cf. leurs deux disques).

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  • Au rendez-vous de la musique, de la poésie et du dessin

    gbrassens3.jpgGeorges Brassens
    de José Corréa

    Nocturne BD, 2008

     

    (par Jean-Pierre Longre)

     

    Illustrateur, affichiste, portraitiste, José Corréa, un an après l’avoir fait pour Léo Ferré, consacre son fin talent d’aquarelliste à Georges Brassens ; et le rendez-vous vaut le coup.


    Plus de vingt pages où, de l’enfance à la maturité, l’ami Georges apparaît sous toutes ses facettes : timide et malicieux, pensif et rieur, nostalgique et attentif, gouailleur et crispé, amical et bourru… Toujours lui, jamais le même, et il suffit d’une courbe de plus ou de moins, d’un trait d’ombre ou de lumière soigneusement placé pour faire apparaître les changements. Autour de lui, avec lui, ses parents, ses amis de l’impasse Florimont, la Jeanne et les autres, sa discrète compagne Püppchen, Pierre Nicolas à la contrebasse, Joël Favreau à la guitare, le jazz qui résonne en lui et dans ses mélodies, les poètes qui lui prêtent leurs mots ; et les repères qui jalonnent sa vie et sa personnalité : la plage de Sète, Paris, la moustache, la pipe, la guitare, un chat. Le scénario est beau, et beaux sont les portraits, avec lesquels dialoguent des extraits bien sentis de quelques chansons.

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