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  • Images d’hier et de demain

    couchot.jpgDes Images, du temps et des machines dans les arts et la communication
    Edmond Couchot

    Editions Jacqueline Chambon, 2007

    (par Anne-Marie Mercier)

    Ce livre traite de la question fondamentale des rapports entre les images et le temps. Le temps de faire, de transmettre, de regarder, les conditions du regard, tout cela entre en ligne de compte dans l’examen de ce que sont, ont été et seront les images. Mais au-delà se posent aussi celles de nos rapports au temps et à l’Histoire.
    Si la première moitié de l’ouvrage évoque des choses assez connues (développées notamment par R. Debray dans Vie et mort de l’image), la seconde explore un champ plus nouveau, celui des nouvelles images, tant artistiques que documentaires ou ludiques et pose des questions passionnantes en interrogeant le nouveau rapport au temps et au réel qui se dessine à travers notre pratique de celles ci. Les images interactives posent la question de l’auctorialité : comment définir l’auteur et le récepteur de ces œuvres ? de nouvelles machines-images sont capables de simuler des émotions, de décrypter les émotions de ceux qui les manipulent, et de les manipuler à leur tour. Tout peut être remis en question par la révolution numérique, pas seulement les techniques.

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  • Un langage et plus encore

    imagesamimots3.jpgImages à mi-mot
    Pierre Fresnault-Deruelle

    Les Impressions nouvelles, 2008

                                

    (par Jean-Pierre Longre)

     

    Comme toute création, la bande dessinée et le dessin d’humour cachent et dévoilent, dans un mouvement de va-et-vient entre expression et impression, entre image et verbe. D’emblée la question s’impose : « Dessine-t-on pour raconter ou l’inverse ? ». Pierre Fresnault-Deruelle, éminent spécialiste (voir ses nombreux ouvrages sur la bande dessinée, la peinture, l’image, Hergé…), y répond d’une manière subtile en suivant ses propres préceptes : « Lire une image n’est pas la « décortiquer », c’est, sans la détourner de sa fonction, permettre à l’œil de faire jouer aussi le système qui la sous-tend » et, à partir de là, « accompagner les images d’un double langage ».

    Sans pédantisme mais avec précision, l’auteur articule son propos autour de deux types de formes, les « formes longues » (bandes dessinées) et les « formes courtes » (dessins d’humour »). Et toujours, de l’introduction à la conclusion incluses, ce propos s’appuie sur des exemples concrets, accessibles à tous, analysés soit dans le détail d’une planche ou d’une vignette, soit dans la continuité d’un album.

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