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gaël horellou

  • Un noble souhait

    gael.jpgGaël Horellou : Pour la Terre

    DTC Records DFGCD 8656 ; distribution Harmonia Mundi 

     

    (par Jacques Chesnel)

     

    Autant l'avouer, pourquoi le cacher : je ne raffole pas et même n'adhère pas du tout aux précédentes productions du saxophoniste, le collectif MU, l'électrojazz, les expériences drum'n'bass, les groupes NHX ou Cosmic Connexion.

    Alors que beaucoup de musiciens semblent se tourner ou retourner vers des racines réelles ou fantasmées (effets de mode ou aire du temps ?) avec plus ou moins de bonheur, comme plus avec Pierrick Pedron (Omry), comme moins avec Tigran Hamasyan (Red Hail), Gaël Horellou renoue avec bonheur à un forme qui lui sied à merveille : un jazz post-moderne fortement teinté de be-bop (l'hommage à Jackie McLean, Melody for Melonae), le recours aux standards magnifiés (I remember you et I fall in love too easily), une fougue, une intensité, un investissement et une vigueur communicatives notamment avec Ari Hoenig, batteur renversant qu'il avait fréquenté lors de séjour à New York.

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