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femmes

  • Une caravane pour l’égalité des sexes

    allez3.jpgAllez Yallah !
    Documentaire de Jean-Pierre Thorn

    France, 2006

    (par Nicolas Cavaillès)

    Dans la caravane, une joyeuse bande de femmes bien décidées à lutter contre les discriminations dont leur sexe est victime, de part et d’autre de la Méditerrannée, au Maghreb comme en France. Jean-Pierre Thorn les a suivies, de petits villages marocains en austères cités de la région lyonnaise, caméra sur l’épaule et bonnes intentions affichées, dans le contexte ô combien brûlant de la sur-médiatisation du port du voile.

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  • Contre l'oubli

    destinsdefemmes3.jpgDestins de femmes, Filles et femmes afghanes
    Collection J'accuse..!
    avec un récit de Rolande Causse
    Syros , 2003

    (par B. Longre)

    "Pendant les six ans du régime des taliban, la communauté internationale, à quelques exceptions près, ne s'est pas préoccupée de ces femmes qui n'avaient plus aucun droit, sauf celui de se taire" (Valérie Rohart)

    Nahib a treize ans quand elle est enfin de retour à Kaboul après un exil forcé ; non pas au Pakistan, que sa famille n’a pu atteindre, mais dans la campagne afghane. Dans son « cahier rouge », elle revient sur les événements traumatisants liés à l’arrivée au pouvoir des taliban, mais d’abord, sur la petite enfance heureuse, un temps révolu où les femmes pouvaient couvrir leurs cheveux « d’un voile léger », porter des «robes chamarrées » et travailler, comme le faisait sa mère ; un temps où les petites filles pouvaient aller à l’école et apprendre le persan, les femmes accoucher à l’hôpital et se faire soigner normalement.
    En septembre 1996, l’arrivée des taliban bouleverse la vie familiale : le père de Nahib n’a plus le droit d’exercer son métier de jardinier ( « la beauté des jardins pouvant détourner de dieu »…) et il préfère quitter son pays plutôt que de subir le joug « d’étudiants » cruels et autoritaires. Le voyage est long, douloureux et après qu’un des enfants est blessé par une mine, ils doivent se résoudre à rester en Afghanistan. Pour Nahib, le monde se réduit alors à quelques heures de classe dans une école clandestine et à de longues heures passées « derrière la fenêtre», perchée sur un coffre.

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