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écosse

  • Série écossaise

    bon usage compliments.jpgLe bon usage des compliments

    Alexander McCall Smith

    traduit de l’anglais par Martine Skopan

    Editions des 2 terres, 2008

     

    (par Myriam Gallot)

     

    Prolifique auteur à succès, Alexander McCall Smith est spécialisé dans la création de séries littéraires autour d’un personnage. Le bon usage des compliments est le 4ème titre de la série Isabel Dalhousie, une riche héritière écossaise passionnée de philosophie. Les trois premiers romans de la série sont parus chez 10/18 (Le club des philosophes amateurs, Amis, amants,chocolat, Une question d’attitude) et le cinquième vient de paraître en anglais.

     L’auteur dit avoir créé la série Isabel Dalhousie pour évoquer la ville où il réside, Edimbourg. Et effectivement, le roman est une charmante immersion dans la bourgeoisie d’Edimbourg, partagée entre très vieille Ecosse et modernité.

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  • Parasites

    filth.jpgUne ordure
    Irvine Welsh
    Traduit de l'anglais par Alain Defossé
    Editions de L'Olivier, 2000 - (Filth, 1998 J. Cape)

    parution en poche - Points Seuil, octobre 2007

     

    (par B. Longre)

     

    Le dernier roman d'Irvine Welsh est inclassable : réaliste et grotesque, social et humaniste parfois, parodique et ironique souvent. Le lecteur peut se perdre dans ce labyrinthe psychologique combiné à des réitérations scatologiques et sexuelles, et Filth n'est pas sans rappeler Marabou Stork Nightmares.
    Notre "héros" / narrateur, Bruce Robertson, haïssable, représente tout ce que l'auteur rejette (on l'espère), incarnant l'antithèse de l'image traditionnelle du policier : corrompu, raciste, homophobe, misogyne, grossier, cocaïnomane... et on en passe ; il s'amuse à humilier ses collègues et ses conquêtes, à leur jouer des tours éprouvants et tandis qu'il a du mal à contrôler sa libido ultra développée, sa débauche est sans limites. Le terme "filth" le décrit parfaitement, mais afin de le rendre plus abject encore à nos yeux, Welsh lui inflige toutes sortes de maux peu ragoûtants (hémorroïdes, éruption d'eczéma génital, ainsi qu'un ver solitaire dont le rôle est prépondérant). Car depuis la fuite de sa femme et de leur fille, et le meurtre d'un journaliste africain sur lequel il est supposé enquêter, Robertson se laisse aller, ne se lavant que très rarement, sa maison devenant un innommable cloaque.

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