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12/04/2008

Variations

blondeur.jpgLa Blondeur

Cécile Mainardi

les petits matins, 2008

 

(par Anne-Marie Mercier)

 

Ode, ou hymne à la blondeur en neuf chants : la blondeur comme idée, comme posture, comme essence ; la blondeur dans le regard de l’autre, la blondeur comme paysage, comme nuit, comme un adieu.
Livre qui se fait parfois lettre d’adieu à un blond dont toute l’âme (du moins ce que le scripteur en voyait/supposait) était dans la blondeur, c’est aussi un livre qui tangue, qui change de posture et d’allure, de lieu et de vie. Un livre sans capitaine, ou dont le capitaine « sombre avec le livre qu’il écrit », sous l’effet d’un blond d’une éblouissante obscurité.
La langue est belle et souple, s’emporte parfois, ne sait plus s’arrêter. Ce livre est un curieux objet qui vaut qu’on s’y arrête.

http://www.lespetitsmatins.fr/

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