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  • Au sud de l’Est n° 2

    ausud3.jpgAu sud de l’Est n° 2
    Revue biannuelle
    éditions Non lieu, 2007

     

    (par Jean-Pierre Longre) 

     


    « Donner à voir l’au-delà des frontières », telle est la généreuse perspective de cette revue consacrée aux cultures des Balkans. De cette région d’Europe si diverse, de ces « espaces de liberté » si ouverts nous parviennent « l’humour, l’insolite, le sens de l’absurde et une certaine façon d’être en phase avec le monde », selon les mots d’Anne Madelain, rédactrice en chef. Il nous reste à accueillir et à faire nôtres ces formes culturelles, ce à quoi contribue efficacement Au sud de l’Est dans ses différentes rubriques.

     

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  • L’étoile, la mer, la terre, les hommes

    nejma3.jpgRevue Nejma
    Tanger, 2007
     

     

    (par Jean-Pierre Longre)

     


    Carrefour entre les continents, entre les mers, entre les pays, entre les langues, Tanger est sans doute la ville la plus apte à donner le jour à une revue littéraire à vocation pluraliste telle que Nejma, « bonne étoile » née au bord du détroit de Gibraltar.

     

    Il y a d’abord la pluralité des genres et des formes : poésie, prose narrative, prose poétique, et aussi dessins, aquarelles, photographies. De la création, rien que de la création ! Aucun discours superflu, tout est laissé à la libre disposition du lecteur, de sa réflexion, de son imagination.

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  • Fauchage central

    matiere.jpgMatières à Poésie, Gazette de chantiers poétiques
    Hors série n° 12 et 13
    Jacques Bernimolin (1923-1995), Des inédits – Des parutions

     

    (par Frédéric Saenen)

     

    L’œuvre et la personnalité de Jacques Bernimolin méritaient d’être enfin sorties de leur purgatoire. Voilà qui est chose faite grâce à l’initiative de la revue liégeoise Matières à poésie, qui a mis les bouchées doubles en consacrant ses deux dernières livraisons à cette figure éminemment protéiforme.

     

    C’est en effet en jazzman ésotériste, en collagiste burroughsien, en highjacker des sens et des sons, en encreur sauvage, en diseur de malaventure, enfin en rappeur sans musique, sans personne, sans rien, que ce pharmacien-chimiste de formation aura traversé la vie. Son activité créatrice, peu reconnue, étouffée par un positionnement résolument marginal, est marquée par un bouillonnement et une audace qui se situent à la convergence du surréalisme, du mouvement et de l’oralité. Chaud devant donc : nitroglycérine verbale en veux-tu en voilà, dans ces proses déhanchées où déboulent calembours et bouts rimés, où giguent phonèmes et monèmes, où hallucinations et associations libres de mots se superposent aux images d’un zapping infini.

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